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LA MATRICE UNIFIEE DES REFORMES POUR LA PERIODE 2013- 2015 EN COURS DE VALIDATION

LA MATRICE UNIFIEE DES REFORMES POUR LA PERIODE 2013- 2015 EN COURS DE VALIDATION

Un atelier de la 6è revue de la mise en oeuvre des réformes au 2è semestre 2012 et de validation de la matrice unifiée des réformes pour la période 2013- 2015 se tient du 25 au 27 mars à Lomé.

Cet atelier est à l’actif du Secrétariat Permanent pour le suivi des Politiques des Réformes et des Programmes (SP-PRPF). Il réunit les membres du comité de suivi et les points focaux des réformes, des représentants d’ONG, du secteur privé, des communicateurs ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il permettra aux participants de faire le point sur les résultats obtenus afin de corriger les manquements relevés. Il s’agira aussi pour eux d’analyser et de faire des observations sur les projets de réformes proposés par les différents départements ministériels pour l’intervalle 2013-2015.

Les séminaristes vont actualiser et valider les mesures du plan d’actions prioritaire de la gestion des finances publiques, celles des ministères et institutions de l’Etat. A l’ouverture des travaux, l’assistance a suivi un exposé sur les conclusions de la 5è revue présenté par le secrétaire permanent chargé du suivi des réformes, Mongo Ahahr – Kpessou. Ces conclusions mentionnent le bilan enregistré depuis 2006, les résultats, les contraintes et les insuffisances pour la réussite des réformes. D’après le bilan présenté, d’importantes réformes ont été entreprises depuis 2006 avec succès et ont porté notamment sur l’assainissement des finances publiques, le renforcement des capacités institutionnelles, la mise en place des organes de contrôle tels que la Cour des Comptes et l’Inspection Générale des Finances. Il note une amélioration des ressources financières qui ont évolué de 192,6miiliards de FCFA en 2006 à 404,1 milliards en 2012, et une meilleure gestion des ressources de l’Etat.

Concernant les contraintes, le rapport retrace l’insuffisance des moyens d’accompagnement techniques et financiers par rapport aux ambitions des réformes et la mauvaise circulation de l’information entre les différents services. M. Ahahr – Kpéssou a indiqué que la faible capacité d’exécution des investissements publics et le relâchement dans la mise en oeuvre de certaines réformes ont un impact négatif sur l’économie togolaise. Il a invité tous les acteurs à soutenir lesdites réformes pour obtenir de meilleurs résultats afin de consolider les bases du développement du Togo et d’en faire un pays émergent à l’horizon des prochaines décennies.

ATOP/BV/JK

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